BRIÈVETÉS

Publicado: 12 febrero, 2007 en Mis Poemas
 
 

I.
C’est ton monde,
Toi et ton feu
Ta passion, ton abandon ;
La manière de convaincre
Mes nuits paralysées,
Les tendres câlins,
Tes baisers, ta magie,
Tout ce qui m’intrigue
Tu es tout,
Femme de feu.

II.
Je t’aime dans ma folie
Plat et perspicace roucoulement de pluie
Endormie et submergée d’eau bénie,
Amour du siècle, amour tout bon
En toi je voyage sans chercher de réconfort.

III.
La politique de ton amour
Diffère, s’amorphe
Avec les tentations
Et les perversions
Du Glamour de ta vanité.

IV.
Ce n’est ni le fait que j’écrive,
Ni le fait que tu lises
C’est le goût de ma vie
Savoir que tu es d’un autre.

V.
Couvre-moi ma chérie !
Arrache la douleur endormie
Verse ton amour dans le mien,
Adoucis mon âme et achève-moi.

VI.
Menotte-moi finement,
Caresse-moi avec ta peau ;
Couche avec moi
Dénature mon chemin,
Jusqu’à ce que l’ébriété
Nous tue d’amour.

VII.
Je renverse les étoiles avec l’aurore de tes yeux
J’annihile le paysage de la nuit désolée ;
Je suis Issu des chevaliers qui aiment sans soumission,
Entoure-moi des flammes pour détruire mes pupilles.

VIII.
Je n’ai ni la photo de tes lèvres rouges,
Ni celle de ton tendre rire
Ni de ton amour expérimenté.
Envoie-moi une photo douce enfant
Et je l’encadrerai avec mon destin
Je saurai veiller sur elle ma chérie.

IX.
J’ai rencontré un tourbillon de passion en m’endormant
Disposé à rêver et à clouer le regard dans ce christ
J’ai supposé que tu venais d’entrer dans labyrinthe de la nuit
Quand pris de réconfort je me soule d’hier.
Oh ! Femme je ne te vois pas, mais je te sens ;
Aime-moi sans crainte avec la paix des amours naissants ;
Digère mon poison, que le torrent dans ta poitrine s’arrête;
Oh femme, femme brûle-moi jusqu’à me perdre en toi.

X.
Un jour je poserai et je chanterai
Tu aimeras effacer les parchemins,
Tu verseras de l’amour sur le ciel
En retournant au nid ;
Réveille-moi quand nous arriverons
Ce sera mon tour de voir la lumière
Et la couleur de tes soupirs.

XI.
Pour qu’il fasse jour sans toi
Que les nuits, les calomnies
Déchargent la franchise de ton humanité
Pousse des pleurs, le parfum a fait effet
Sur ma conscience, sur la solitude.

XII.
Tel passe sans laisser de trace,
Un oubli retardé
La nuit sans étoile
Et mon coeur brisé.
J’erre seul avec arythmie
Dans les rues emportées
Je m’accompagne de tes rires
Et de ma satiété inassouvie.

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